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Hrvatsko nacionalno svetište

Majke Božje Bistričke

U Isusu, Sinu Božjem, rođenom od Djevice Marije, zasjala je dobrostivost i čovjekoljublje našega Gospodina. Zbog toga je svatko od nas ljubljen od Boga. Božja dobrota zahvaća sve ljude, svaki ljudski stvor, svaku ženu i svakoga muškarca. U tome je i tajna božićne radosti i veselja, božićne dobrote i mira, što se tako spontano o Božiću razliježe na ljude dobre volje i potiče pjesmu hvale i zahvaljivanja Bogu za njegovo neizmjerno milosrđe. I ovih će se dana postaviti izravno pitanje o tome što je privlačno u Božiću, zašto ljudi rado dolaze u crkve, zašto su drukčijega raspoloženja, što ih potiče na dobro…

Božić je objava da je svaki čovjek ljubljen od Boga. Tako jednostavno i duboko: Božić nam govori Božjom ljubavlju; Božić unosi tu ljubav u međusobne odnose; Božić iznosi iz nas snagu svoje ljubavi koja prebiva u nama po Duhu Svetom.
˜— kardinal Josip Bozanić, Božić 2017.

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Le premier sanctuaire de Vinski Vrh (1499-1545)

Le sanctuaire marial de Bistrica a une longue histoire. La statue miraculeuse en bois de la Vierge Noire qui date du XVe s. est l’ouvre d’un artisan inconnu; elle avait été sculptée pour apporter du réconfort aux gens du peuple lorsqu’ils étaient confrontés a la douleur et au malheur D’apres la tradition orale cette statue de la Vierge Noire (de Vinski) fut d’abord offerte au sanctuaire de Vinski Vrh et resta dans une chape¬lle de bois entre 1499 et 1545. Vinski Vrh qui s’éleve a 282m au-dessus de la vallée de la riviere Krapina et la plaine de Zlatar, est situé entre Marija Bistrica et KonjSéina, a trois kilometres de l’actuel Sanctuaire de Bistrica. En raison de la menace turque et surtout apres que le 4 mai 1545, les Ottomans aient défait l’armée de Nikola Zrinski, pres de Konjscina, le pretre Pavao (Plebanus Paulus de Bisthtricza), transporta la statue de la Vierge Marie a Bistrica et l’enterra, en cachette, sous le chour de l’église paroissiale; il emporta son secret avec lui dans la mort.

La premiere réapparition de la statue miraculeuse, 1588

Les fideles chercherent longtemps la statue de la Vierge. Un beau jour, apres les Vepres, apres avoir dit le “Je vous salue Marie”, ils virent une lumiere intense qui provenait de sous le chour de l’église paroissiale. Le lendemain ils déterraient la statue qui était restée intacte. C’était en 1588, durant le service du pretre Luka ou celui du pretre Antun PlavaSic (1574- 1590). C’est la premiere assomption de la statue de Notre-Dame de Bistrica qui fut installée sur l’autel.

En 1650, la statue miraculeuse est a nouveau dissimulée
Lorsque les Turcs reviennent dans la région en 1650, on cache a nouveau la statue.On l’emmure dans une fenetre, derriere le maître- autel de l’église, mais on laisse une ouverture par laquelle on voyait le visage de la Vierge. Comme la période est des plus troublées du fait des révoltes paysannes et des attaques turques, les pelerinages a Bistrica se font de plus en plus rares.
Le second dimanche de sep-tembre, la Viege apparut a deux re-prises, au pretre Petar Brezaric (1676-1679). Le matin, durant un sermon sur Saint-François d’Assises, une femme s’approcha de la chaire, de maintien altier, vetue de bleu, elle tenait une bougie allumée dans la main; elle demanda au pretre de prier avec les fideles pour quelle puisse retrouver la vue. Le meme jour, dans l’apres-midi, la meme “dame” apparut dans le quartier de Podgradje, dans la maison des Balogovié alors que le pretre allait avec le chapelain vers la curie de Malenic. Lorsqu’il voulut s’approcher d’elle, “la dame” disparut. On parla beaucoup de ces visions apres la mort du pretre Brezaric, mais sans y attacher une grande importance. Et pourtant c’était la Vierge Marie qui souhaitait etre libérée, sortir du mur ou la statue noire de Notre-Dame de Bistrica était retenue prisonniere.

En 1684, seconde assomption de la statue miraculeuse
C’est grâce au fervent admirateur de la Vierge, l’éveque de Zagreb Martin Borkovié (1667- 1687), général de l’ordre paulinien, que la statue de la Vierge Noire est a nouveau retrouvée. Lors d’un débat sur le plus grand sanctuaire marial croate, le vieil archeveque, âgé de quatre-vingt-sept ans demande au pretre de Bistrica Ivan Molitoris (1679-1688): “est-il vrai que c’est a Bistrica que l’on révere le plus la Madone”. Le pretre fut un peu surpris par cette question qui était en réalité une affirmation. L’éveque Martin Borkovic se souvenant de ses jeunes années, lorsqu’il faisait a pied le pelerinage de Bistrica, enjoigna au chanoine de Zagreb, Matija Stoklas et au pretre de Bistrica Ivan Molitoris de se mettre a la recherche de la statue miraculeuse de Marie.
La statue fut retrouvée une seconde fois, le samedi 15 juillet 1684. Le lendemain, le 16 juillet, (le dimanche de la Sainte-Marguerite) , eut lieu un premier miracle : une petite fille paralysée, Katarina, fille de Magdalena Paulec, recouvra l’usage de ses jambes. Apres avoir été retrouvée, la statue de la Vierge fut placée sur l’autel latéral et laissée a l’adoration des fideles. On parla beaucoup de cette seconde apparition de la statue de Notre- Dame de Bistrica et des guérisons miraculeuses qui lui furent imputées, non seulement dans le diocese de Zagreb mais aussi en Styrie et en Hongrie. Alors de toutes parts, les pelerins affluerent a Bistrica. C’est a Andrija Ifsié (1688-1719), pretre de Bistrica que l’on doit la diffusion de la vénération de la Vierge de Bistrica. En 1706, il renonça a la charge de chanoine au Chapitre (Kaptol) de Zagreb a seule fin de pouvoir se consacrer a la glorification de Notre-Dame de Bistrica. Depuis que la statue miraculeuse est exposée au public (1684) et jusqu’a nos jours, de plus en plus nombreux sont ceux qui réverent la Sainte-Vierge de Bistrica ou Notre-Dame de Bistrica.

Le parlement croate et le sanctuaire de Bistrica

Le 20 septembre 1710, apres avoir demandé la protection de la Vierge contre l’épidémie de peste, le Parlement croate décida l’édification, dans l’église paroissiale de Saint Pierre et Paul, d’un nouvel autel dé¬dié a la Sainte-Vierge. Cette décision est entérinée le 28 mai 1711. Ainsi l’Assemblée croate éleva le sanctuaire de Bistrica au rang de sanctuaire national. La décision prise fut concrétisée en 1715 avec l’édification d’un nouveau maître-autel sur lequel on plaça la statue miraculeuse de Notre-Dame de Bistrica et les statues des saints apostoliques Pierre
et Paul, premiers patrons de la paroisse de Bistrica. Uautel demeura dans le sanctuaire de Bistrica jusqu’en 1791 lorsqu’il fut enlevé pour des raisons restées inconnues.
Afin de faciliter l’acces du sanctuaire de Bistrica, le Parlement croate, décide en 1721, de faire construire une route reliant Kasina a Bistrica en passant par Lazo ; en 1753, il décide la réparation de la route menant de Zagreb a Bistrica, en passant par Sesvete et KaSina, afin que les pelerins de Zagreb et de la Posavina puissent accéder plus facilement au sanctuaire.

Consécration de l’église du sanctuaire en 1731
Au début du XVIIIe s. durant la charge du pretre Andrija Ifsic (1688-1719) la vieille église paroissiale est agrandie et embellie dans le style baroque afin de devenir une église sanctoriale ; le 13 juillet 1731, jour de la Sainte-Marguerite, elle fut consacrée par l’éveque de Zagreb, Juraj Branjug (1723-1748).
Son appellation changea et elle devint église de Marie des Neiges (fete le 5 aout) ou Notre-Dame de Bistrica. La localité de Bistrica devint par une décision du Parlement croate Marija Bistrica. La célébration de la Transfiguration-du Seigneur (fete le 6 aout) et c’est grâce a l’éveque Juraj Branjug que l’on décida d’établir la date du pelerinage, les six premiers jours du mois d’aout, (ce dont témoignent les chaires provenant de son atelier baroque de Cucerje et Komin).
Selon les documents consacres aux visites canoniques, l’église rénovée était entierement décorée de peintures murales de style baroque ; on y trouvait en plus du grand autel, une ouvre sculpturale précieuse, des autels latéraux de style baroque, une chaire, des fonts baptismaux et des orgues

Le presbytere, la galerie et le nouvel autel
Les pretres de la paroisse de Bistra habitaient une maison en bois comme les autres habitants de la petite ville. En 1726, le pretre Ivan Radie (1722-1730) fit construire un nouveau presbytere en pierre (sa partie occidentale actuelle). Le pretre Pavao Gojmerec (1736-1753) fit construire un nouvel édifice a la place de la maison en bois en 1748 et en 1753, le pretre Pavao Jurak (1753-1775) réunit les deux habita¬tions pour en faire le presbytere que nous pouvons voir aujourd’hui a la droite de la basilique.
Pour faciliter la confession et la communion des pelerins, Pavao Gojmerec commence a faire con¬struire en 1748, une galerie autour de l’église afin de gagner un espace fermé pouvant accueillir les pelerins. La galerie est divisée par quarante et une arcades, ses murs sont entierement recouverts de peintures reprenant des scenes du livre des miracles de Bistrica, peintures qui
devaient laisser une profonde im-pression sur les fideles. Au-dessus de l’entrée principale, du côté Ouest, il y avait un espace destiné aux pretres- pelerins et au-dessus de l’entrée du côté Nord, devant la façade de l’église, appelée Glamula, il y avait une piece dotée d’une petite tour destinée a accueillir les séminaristes- pelerins. La troisieme entrée, l’entrée Sud menait au presbytere, Ces galeries a arcades sont une caractéristique baroque typique des églises de sanctuaires du diocese de Zagreb (Marija Bistrica, Trski vrh, Lobor, Belec, Komin, Ludbreg....)
En 1791, le pretre Josip Sandor-Balski (1786-1818) fait in-staller un maître-autel de style clacissiste pour recevoir la statue de Notre-Dame de Bistrica. Cet autel miraculeusement épargné par l’incendie de 1880, disparut par la suite, tout comme l’autel baroque qui avait été commandé par le Parlement croate en 1715.

Le livre de prieres du chapelain Pierre Berke datant de 1765 et 1775
Le pretre Pierre Berke (1734-1798 fut le chapelain des pelerins de langue allemande (1759" 1761). En tant qu’ancien chapelain de Bistrica, il écrivit le premier livre de prieres en dialecte kaikavien croate et y ajouta une breve histoire du sanctuaire marial de Bistrica. La premiere édition de ce petit ouvrage parut a Zagreb en 1765, la seconde a Gratz en 1775. On copia la seconde édition qui parut en 1995 a Zagreb en invoquant le fait que cet ouvrage est le plus ancien qui ait été écrit sur le sanctuaire de Notre-Dame de Bistrica ; il témoigne de l’importance donné au culte marial et au lieu du pelerinage, entre 1684 et 1775. Par son contenu, ce livre de prieres est un précieux document sur la force spirituelle du pelerinage au XVIIIe s. C’est aussi une importante source pour l’histoire de la variante kaikavienne de la langue croate du point de vue du style, de la phrase, du lexique et de la syntaxe. Un maître d’école de Pozega, Antun Mihalj, fit, en 1811, a Varazdin, une version abrégée en Stokavien et en ikavien (les deux autres principaux dialectes croates) de ce livre de priere et lui donna comme titre La voie de Marie qui mene a Bistrica, vers la statue miraculeuse de Notre-Dame de Bistrica dans l'illustre royaume croate. Le livre de prieres de Berke rend pour la premiere fois publique la liste des paroisses et des régions de prove¬nance des processions qui se dirigeaient vers le sanctuaire de Notre-Dame de Bistrica.

Les privileges de Rome et la menace des Lumieres
Les prélats de Rome accorderent certains privileges au sanctuaire de Bistrica. Le pape Benoît XIV (1740-1758) accorde en l’Année Sainte de 1750 le pardon total a tous les pelerins qui se seront confessés et auront communié a Marija Bistrica puis récité les prieres requises. Le pape Clément XIII (1758-1769) autorisa la création de la Confrérie du saint scapulaire.
Les idées répandues par les Lumieres sous le regne de l’impératrice Marie-Thérese (1740-1780) vont constituer une nouvelle menace pour le sanctuaire de Bistrica. Le palais impérial envoie au Conseil royal croate de Varazdin un Intimatum c’est-a-dire une lettre datée du 27 mai 1774 par laquelle l’impératrice interdit toutes les pro-cessions durant plus d’un jour. Cette lettre traduisait en fait la crainte que l’on avait alors d’éventuels désordres causés par les paysans et les serfs dont la situation était tres dure. Josip Galjuf, éveque de Zagreb (1772-1786) protesta vivement et souligna le droit des pelerins a venir au sanctuaire de Bistrica, non seulement a partir de la Croatie mais aussi des pays voisins. Il demanda que les processions puissent continuer comme avant car elles étaient d’un grand profit pour le peuple. Le Conseil royal croate de Varazdin fit, le 6 mai 1775, un rapport qui comparait le sanctuaire croate de Maria Bistrica au sanctuaire autrichien de Maria Zell et recommanda a l’éveque Josip Galjuf d’adresser une note de protestation au palais impérial de Vienne en invoquant le fait que le sanctuaire est aussi un lieu de pelerinage pour les orthodoxes croates. Finalement l’impératrice Marie-Thérese revient sur son interdiction et par une lettre datée du 7 juin 1775 autorise les processions de Marija Bistrica. En cette période, tout comme aujourd’hui dans le Zagorje croate, procession (proscija) était synonyme de pelerinage.
Eéveque de Zagreb, Maksimilijan Vrhovac (1787-1827) lui aussi écrivit le 21 juillet 1810 au ministre
de la police autrichien Hager, a Vienne, pour défendre le droit aux processions dans le sanctuaire de Notre-Dame de Bistrica et assurer ainsi la survie du sanctuaire lui-meme. Vienne craignait des désordres a Marija Bistrica car les pelerins y venaient non seulement de Croatie mais aussi de Slavonie, de Styrie, de Hongrie, de la Bosnie ottomane et des Provinces Illyriennes de Napoléon au sud de la Save. C’est durant cette période que furent instaurées les journées traditonnelles du pelerinage, entre le Dimanche de la Vierge et le dimanche des Grâces avant la fete de la Toussaint.

Uéglise actuelle, le nouvel autel, la tour et la galerie
L’aspect actuel de l’église paroissiale de Marija Bistrica date de la fin du XlXe s. Durant la période de service de l’archeveque de Zagreb, le cardinal Josip Mihalovic (1870-1891) et celle du pretre Juraj Zerjavic (1874-1910), on fit de grands travaux de rénovation dans l’église, entre 1879 et 1882. Juraj Zerjavic et le ministre Iso Krsnjavi fondent en 1875, Un Conseil pour la rénovation du sanctuaire de Bistrica. Au concours prirent part Karoly Benko de Budapest (1875) et Herman Bollé (1879) de Zagreb. Les travaux commencerent, le 10 mai 1879. Selon le souhait d’Iso Krsnjavi, c’est le projet de Herman Bollé (1845-1926) qui fut accepté et c’est a lui que l’on confia la direction
des travaux. Léglise fut agrandie en largeur et en hauteur; l’ancien clocher fut élevé. On ajouta une galerie a arcades avec des chambres destinées aux pretres et aux pelerins et deux petites chapelles consacrées a Saint-Joseph et Sainte-Catherine, le tout dans un style germanique néoRenaissance. Le presbytere fut lui aussi agrandi et rénové de meme que les bâtiments de service. A partir de cette période, le Sanctuaire, prend l’allure d’une forteresse.
Le 14 aout 1880, alors que les travaux étaient en cours, durant la nuit précédant l’Assomption, un
incendie éclata qui détruisit entierement l’intérieur de l’église; seul le maître-autel avec la statue de Notre-Dame de Bistrica fut épargné. La statue resta chez les sours de la Charité qui l’avaient prise durant les travaux de rénovation. Le nouvel autel en marbre, de style néoRenaissance,qui avait été offert par le parlement croate fut consacré le 3 juin 1883 par l’archeveque de Zagreb, le cardinal Josip Mihalovic et le curé de Zlatar, Stjepan Mihinic fit un sermon. Lors de la rénovation du sanctuaire, on enleva toutes les statues des souverains autrichiens et hongrois.
Le pape Léon XIII (1878-1903) offrit au sanctuaire de Bistrica, a l’occasion de son jubilée, un socle d’or, richement orné pour porter la statue de Notre-Dame de Bistrica.

En 1923, l’église du sanctuaire devient basilique

Le sanctuaire de Notre-Dame de Bistrica est le premier sanctuaire marial de Croatie et le Pape Pie XI (1922-1939) accorde, le 4 décembre 1923, a la demande de l’archeveque de Zagreb, Antun Bauer (1914-1937), a l’église paroissiale de Marija Bistrica, l’appellation et les prérogatives de “basilique mineure” (basilica minor).
Un tel titre est attribué par les prélats de l’église rimo-catholiques aux cathédrales importantes, a certaines églises paroissiales et certains sanctuaires.

Le couronnement de la statue miraculeuse de la Reine des Croates en 1935
Depuis la fin du Moyen-Age, on avait pris l’habitude de poser sur la tete de la statue de la Vierge Marie, sur les icônes ou les tableaux, une couronne bénie. Avec l’accord du Chapitre Canonique de la basilique romaine de Saint-Pierre, le 7 juillet 1935, a l’occasion du 250eme anniversaire de la réapparition de la statue miraculeuse de Bistrica, l’archeveque de Zagreb, Antun Bauer, posa une grande couronne sur la tete de la Vierge Marie et une petite couronne sur la tete de l‘en- lant Jésus. Ces couronnes, copiées sur les anciennes couronnes des rois croates, avaient été offertes par le peuple croate. A cette occasion, l’archeveque-coadjuteur, le Bienheureux Alojze Stepinac s'adressa trente milles pelerins. La ville de Zagreb offrit au sanctuaire de Bistrica un calice d’or et l’Asso¬ciation des joailliers croates, une couronne d’or. Uarcheveque de Zagreb, le métropolite Antun Bauer, proclama alors, la Tres sainte Vierge Marie, Notre-Dame de Bistrica et Reine des Croates :
Vierge du paradis, des Croates la Reine Notre Mere, notre aube dorée Accepte l’offrande de nos coeurs dévoués Accepte la ferveurd’un amour purifié
Depuis lors, ce poeme marial chanté par le martyre Petar Perica est devenu en quelque sorte l’hymne des glorificateurs croates de la Vierge.
La statué de Notrre-Dame de Bistrica avait été couronnée au XVIIe s. de couronnes d’or sans cérémonie officielle, selon les regles de l’église. Ces anciennes couronnes ont régulierement omé la tete de la Madone et de l’enfant Jésus de la statue de Bistrica. Les nouvelles couronnes d’or ne sont posées sur les tetes de la statue de la Vierge Noire que durant le pelerinage de Zagreb, le second dimanche de juillet et en toute autre occasion importante.

Kako do nas?